Je chante
Entendez-moi
Je dérange
En haut
Je dérange
En bas
Je chante
Ecoutez-moi
Je chante
Nul ne me voit
Je peux dire
Ces choses
Je peux dire
Et j’ose
Je chante
Comme j’écris
On saura
Si on me lit
Qui je suis
Je chante
Nul ne me voit.
dimanche 21 octobre 2007
Persuasion
Il fait beau, le soleil brille.
Il fait beau, le soleil brille, il est loin d'elle.
Il fait beau, il est loin d'elle, l'autre est là.
Mais le soleil brille, donne, tout va presque bien.
C'est toujours la guerre, le soleil brille quand même, on est si loin, l'autre est là, tout va bien.
C'est la guerre.
Le soleil brille, il est loin d'elle, il est là.
Le soleil.... si loin....mais là....la guerre....va bien....
Il y a lui, alors le soleil au milieu de la guerre,
Oui c'est bien le soleil qui loin de lui est là !
Alors il n'espère plus.
Sous le soleil il fait la guerre...là.
Tout va bien, le soleil brille même pendant la guerre.
Qui aurait cru qu'il lui aurait fait de l'ombre?
Il n'espère plus.
Il fait beau, le soleil brille, il est loin d'elle.
Il fait beau, il est loin d'elle, l'autre est là.
Mais le soleil brille, donne, tout va presque bien.
C'est toujours la guerre, le soleil brille quand même, on est si loin, l'autre est là, tout va bien.
C'est la guerre.
Le soleil brille, il est loin d'elle, il est là.
Le soleil.... si loin....mais là....la guerre....va bien....
Il y a lui, alors le soleil au milieu de la guerre,
Oui c'est bien le soleil qui loin de lui est là !
Alors il n'espère plus.
Sous le soleil il fait la guerre...là.
Tout va bien, le soleil brille même pendant la guerre.
Qui aurait cru qu'il lui aurait fait de l'ombre?
Il n'espère plus.
Le Temps passe
Ecoute, le temps passe.
Avant même qu’on semble toucher le matin,
Déjà le ciel s’obscurcit.
Pourtant, celui-ci avait oublié la nuit.
Ton absence me lasse…
Regarde le temps passe.
Avant même que la lumière ait aveuglé le monde,
Déjà l’obscurité l’inonde.
Pourtant celle-ci avait trahit la nuit.
Ton silence me glace…
Vois, sens comme le temps passe !
Avant même de s’être apprivoisés,
Déjà un an s’est écoulé.
Pourtant chacun reste à sa place…
Mais n’ignore jamais, oh non jamais,
Qu’un jour la lumière disparaît !
Le jour est mort, c’est terminé.
Avant même qu’on semble toucher le matin,
Déjà le ciel s’obscurcit.
Pourtant, celui-ci avait oublié la nuit.
Ton absence me lasse…
Regarde le temps passe.
Avant même que la lumière ait aveuglé le monde,
Déjà l’obscurité l’inonde.
Pourtant celle-ci avait trahit la nuit.
Ton silence me glace…
Vois, sens comme le temps passe !
Avant même de s’être apprivoisés,
Déjà un an s’est écoulé.
Pourtant chacun reste à sa place…
Mais n’ignore jamais, oh non jamais,
Qu’un jour la lumière disparaît !
Le jour est mort, c’est terminé.
De Glace
Elle t’agace, elle est de glace.
Ils ne voient tous qu’elle,
Elle n’en voit rien.
Sourire au vent, elle va et vient
En toute aisance,
Elle blague, elle charme,
Elle brille, elle nargue,
Revient te voir
Tout sourire dans ses yeux clairs.
Elle t’agace, elle est de glace.
Ils ne voient tous qu’elle,
Elle n’en voit rien,
T’emmène au vent et à la mer
En tête à tête,
Elle brille, elle toise
Plus que la lune pleine,
Debout dans le noir,
Tout sourire dans ses yeux clairs.
Elle t’agace, elle est de glace.
Tu ne vois plus qu’elle,
Elle n’en voit rien,
Les pieds dans l’eau et dans la nuit
Refuse ton étreinte, Se rit de toi.
Elle t’agace, elle est de glace.
Tu aurais dû la voler
D’un baiser salé,
Pour punir d’un trait
Cette froide effrontée.
Ils ne voient tous qu’elle,
Elle n’en voit rien.
Sourire au vent, elle va et vient
En toute aisance,
Elle blague, elle charme,
Elle brille, elle nargue,
Revient te voir
Tout sourire dans ses yeux clairs.
Elle t’agace, elle est de glace.
Ils ne voient tous qu’elle,
Elle n’en voit rien,
T’emmène au vent et à la mer
En tête à tête,
Elle brille, elle toise
Plus que la lune pleine,
Debout dans le noir,
Tout sourire dans ses yeux clairs.
Elle t’agace, elle est de glace.
Tu ne vois plus qu’elle,
Elle n’en voit rien,
Les pieds dans l’eau et dans la nuit
Refuse ton étreinte, Se rit de toi.
Elle t’agace, elle est de glace.
Tu aurais dû la voler
D’un baiser salé,
Pour punir d’un trait
Cette froide effrontée.
Il était une femme...
Tu as trouvé ta bien aimée.
Tu ne le sais pas encore :
Tu n’as pas lu ce conte de fée
Qui dure toujours et à la mort.
Il y a un prince bien seul
Et une belle ingénue
Qui se cherche et est émue
A cause d’une vieille aïeule.
Ou alors est-ce un vagabond
Qui vole une princesse d’Orient.
En tous cas ils s’aimeront
Et auront beaucoup d’enfants.
Je perds le fil de l’histoire.
Elle t’emmènera loin,
Tu la perdras par hasard
Mais tout finira très bien.
Elle sera ton évidence,
La fin de tout une errance,
La moitié de toi tout le temps
Et le début d’un long roman.
Tu ne le sais pas encore :
Tu n’as pas lu ce conte de fée
Qui dure toujours et à la mort.
Il y a un prince bien seul
Et une belle ingénue
Qui se cherche et est émue
A cause d’une vieille aïeule.
Ou alors est-ce un vagabond
Qui vole une princesse d’Orient.
En tous cas ils s’aimeront
Et auront beaucoup d’enfants.
Je perds le fil de l’histoire.
Elle t’emmènera loin,
Tu la perdras par hasard
Mais tout finira très bien.
Elle sera ton évidence,
La fin de tout une errance,
La moitié de toi tout le temps
Et le début d’un long roman.
Le Papillon
Mes cils contre votre joue,
Se jouent de vous
Et battent des ailes
Pour que mon envol vienne.
Mon ami !
Cachez donc cette moue !
Ma bouche n'est point à vous,
Elle demeurera sienne !
Dansons à présent voulez-vous.
Et que dans ce bal effréné,
Mes cils battant des ailes
Sur votre visage résigné,
Me portent vers mon aimé.
Un papillon vous embrasse du ciel.
(15/11/05)
Se jouent de vous
Et battent des ailes
Pour que mon envol vienne.
Mon ami !
Cachez donc cette moue !
Ma bouche n'est point à vous,
Elle demeurera sienne !
Dansons à présent voulez-vous.
Et que dans ce bal effréné,
Mes cils battant des ailes
Sur votre visage résigné,
Me portent vers mon aimé.
Un papillon vous embrasse du ciel.
(15/11/05)
L'Ange

C’est par une douce soirée d’avril,
Que dans une triste gare désertée,
Un ange de noël est tombé de là-haut.
Tombé au beau milieu de la ville.
Que dans une triste gare désertée,
Un ange de noël est tombé de là-haut.
Tombé au beau milieu de la ville.
L’ange chut sur le quai.
Il tomba.
L’ange tomba une seconde fois.
Il tomba amoureux de moi.
Dans cette triste gare désertée
L’ange tombé de là-haut
Puis tombé amoureux sur le quai
N’osait me regarder.
Puis dans cette chambre dépouillée
Au beau milieu de cette ville
Par une belle nuit d’avril
L’ange est tombé une nouvelle fois.
L’ange est tombé dans mes bras.
Il tomba.
L’ange tomba une seconde fois.
Il tomba amoureux de moi.
Dans cette triste gare désertée
L’ange tombé de là-haut
Puis tombé amoureux sur le quai
N’osait me regarder.
Puis dans cette chambre dépouillée
Au beau milieu de cette ville
Par une belle nuit d’avril
L’ange est tombé une nouvelle fois.
L’ange est tombé dans mes bras.
Le Guide
Dans un monde insensé
Terriblement grand
Et si étroit pourtant
Pour tous ces autres gens
Qui passent en se cognant,
Dis-moi où je vais ?
Dans ce monde ingrat,
Tristement violent
Où l’homme capable d’autant
De crimes et de guerres ment
Pour le pouvoir des grands
Où je vais dis-moi ?
Dans ce monde égoïste
Tellement déroutant
Où meurt de faim l’enfant
D’Asie ou du Soudan
Quand le riche souffre des dents
Où je vais sans toi ?
Dans ce monde froid
Toujours trahissant
Dans lequel j’ai erré tant
Perdue, sans amis vraiment
Et oppressée par un futur latent
Tu me sauveras.
Car ce monde mauvais
A pourtant accouché
D’une merveille inespérée
D’une lueur dans l’obscurité
D’une perle sur mon sentier.
Avec toi je sais où je vais.
Terriblement grand
Et si étroit pourtant
Pour tous ces autres gens
Qui passent en se cognant,
Dis-moi où je vais ?
Dans ce monde ingrat,
Tristement violent
Où l’homme capable d’autant
De crimes et de guerres ment
Pour le pouvoir des grands
Où je vais dis-moi ?
Dans ce monde égoïste
Tellement déroutant
Où meurt de faim l’enfant
D’Asie ou du Soudan
Quand le riche souffre des dents
Où je vais sans toi ?
Dans ce monde froid
Toujours trahissant
Dans lequel j’ai erré tant
Perdue, sans amis vraiment
Et oppressée par un futur latent
Tu me sauveras.
Car ce monde mauvais
A pourtant accouché
D’une merveille inespérée
D’une lueur dans l’obscurité
D’une perle sur mon sentier.
Avec toi je sais où je vais.
(03/09/04)
Un peu de Toi

Pas envie de rentrer ce soir
D’être seule dans ce miroir.
Je pousse la porte et déjà
Je te revois à chaque endroit.
Un peu de toi partout
Sur ma peau, dans mon cou
Un peu de toi sur moi
Et ce manque de tes bras.
Je ferme les yeux et encore
Il me reste ton sourire d’or
Ton regard si bleu m’envoûte
Un peu de toi coûte que coûte.
Un peu de toi à chaque endroit
Et ce constant manque de toi.
Un peu de toi partout
Sur ma peau, dans mon cou
Un peu de toi sur moi,
Un peu de toi,
Un peu de toi….
D’être seule dans ce miroir.
Je pousse la porte et déjà
Je te revois à chaque endroit.
Un peu de toi partout
Sur ma peau, dans mon cou
Un peu de toi sur moi
Et ce manque de tes bras.
Je ferme les yeux et encore
Il me reste ton sourire d’or
Ton regard si bleu m’envoûte
Un peu de toi coûte que coûte.
Un peu de toi à chaque endroit
Et ce constant manque de toi.
Un peu de toi partout
Sur ma peau, dans mon cou
Un peu de toi sur moi,
Un peu de toi,
Un peu de toi….
Là-Bas
Deux jours d’hiver
Il fait déjà si froid
Mais pas autant que là-bas
Pas autant que là-bas.
Sept jours passés
Il paraît que là-bas
Quelqu’un pense souvent à moi
Quelqu’un pense à moi.
En ce lieu que je ne connais pas
Où tout semble si loin de moi
Et loin de ma tendre terre,
Là-bas où c’est une autre mer
Qui apaise d’autres cœurs,
Un seul là-bas bat pour moi.
Deux jours d’hiver
Il fait déjà si froid
Mais pas autant que là-bas
Pas autant que là-bas.
Sept jours passés
Il paraît que là-bas
Quelqu’un pense souvent à moi
Quelqu’un m’aime déjà.
Il fait déjà si froid
Mais pas autant que là-bas
Pas autant que là-bas.
Sept jours passés
Il paraît que là-bas
Quelqu’un pense souvent à moi
Quelqu’un pense à moi.
En ce lieu que je ne connais pas
Où tout semble si loin de moi
Et loin de ma tendre terre,
Là-bas où c’est une autre mer
Qui apaise d’autres cœurs,
Un seul là-bas bat pour moi.
Deux jours d’hiver
Il fait déjà si froid
Mais pas autant que là-bas
Pas autant que là-bas.
Sept jours passés
Il paraît que là-bas
Quelqu’un pense souvent à moi
Quelqu’un m’aime déjà.
(Décembre 2004)
Comme si
Trouver le sommeil
Encore une fois,
S’endormir pareil
A l’impatience de toi.
Et puis nous rêver
Ensemble réunis
Comme si c’était
Comme si, comme si.
Se retrouver en joie
Invincible dans tes bras,
S’inventer des merveilles
Où je serai le soleil
Que tu sauveras.
Me blottir contre toi
Si le cauchemar guette
Et se réveiller bête
A l’aube trépassée.
Doucement émerger
D’un délice vaporeux
Dans les bras d’un dieu.
Mais regretter de confondre
Morphée avec ton ombre.
Chercher le sommeil
Encore une fois
Pour éviter ce réveil
Tellement loin de toi,
Pour toujours nous rêver
Ensemble réunis
Comme si c’était
Comme si, comme si.
Encore une fois,
S’endormir pareil
A l’impatience de toi.
Et puis nous rêver
Ensemble réunis
Comme si c’était
Comme si, comme si.
Se retrouver en joie
Invincible dans tes bras,
S’inventer des merveilles
Où je serai le soleil
Que tu sauveras.
Me blottir contre toi
Si le cauchemar guette
Et se réveiller bête
A l’aube trépassée.
Doucement émerger
D’un délice vaporeux
Dans les bras d’un dieu.
Mais regretter de confondre
Morphée avec ton ombre.
Chercher le sommeil
Encore une fois
Pour éviter ce réveil
Tellement loin de toi,
Pour toujours nous rêver
Ensemble réunis
Comme si c’était
Comme si, comme si.
Tant que c'est elle...
Le noir se barre
Sur le violet de tes cernes
Et moi je peine
A vraiment y croire.
Sur le violet de tes cernes
Et moi je peine
A vraiment y croire.
Drôle d’histoire
Qui nous mène sur un parking
Peu importe lequel
Tant que c’est elle,
Tant que c’est elle.
Le noir se barre
Sur le blanc de ma chemise
Et je te grise
De mon sourire bavard.
Drôle d’histoire
Qui nous mène sur un parking
Peu importe lequel
Tant que c’est elle,
Tant que c’est elle.
Drôle de bazar
Qui me mène nulle part
Le noir se barre
Sur le violet de tes cernes
Mais je voudrais la revoir
Peu importe l’endroit
Tant que c’est elle
Tant que c’est moi.
Qui nous mène sur un parkingPeu importe lequel
Tant que c’est elle,
Tant que c’est elle.
Le noir se barre
Sur le blanc de ma chemise
Et je te grise
De mon sourire bavard.
Drôle d’histoire
Qui nous mène sur un parking
Peu importe lequel
Tant que c’est elle,
Tant que c’est elle.
Drôle de bazar
Qui me mène nulle part
Le noir se barre
Sur le violet de tes cernes
Mais je voudrais la revoir
Peu importe l’endroit
Tant que c’est elle
Tant que c’est moi.
Plus Vite
Danse effrénée
Danse irréelle
Plus vite, plus vite
Encore plus encore
Je file devant.
Je veux le bonheur
Et l’argent du beurre.
Tournent les arbres
Tourne mon ciel
Plus vite, plus vite
Encore et toujours
Je mange l’instant
Sans rien y comprendre
Je veux, je prends.
Semaines folles
Semaines magiques
Plus vite, plus vite
Encore et toujours
Je vis d’amour
Je cours, je cours
Après les jours.
Année terminée
Année compliquée
Plus rien, plus rien
Encore et toujours
Seule j’ai peur
Je veux ta main
Je garde le meilleur.
Danse irréelle
Plus vite, plus vite
Encore plus encore
Je file devant.
Je veux le bonheur
Et l’argent du beurre.
Tournent les arbres
Tourne mon ciel
Plus vite, plus vite
Encore et toujours
Je mange l’instant
Sans rien y comprendre
Je veux, je prends.
Semaines folles
Semaines magiques
Plus vite, plus vite
Encore et toujours
Je vis d’amour
Je cours, je cours
Après les jours.
Année terminée
Année compliquée
Plus rien, plus rien
Encore et toujours
Seule j’ai peur
Je veux ta main
Je garde le meilleur.
Demain
Le ciel est rose, mon cœur se pose.
Demain le soleil brillera,
J’ose croire que tu viendras.
Lourde chaleur, enivrantes odeurs,
Dignes d’un soir d’été
Apaisent mon âme blessée.
Pleurs amers, brise légère,
Accompagnent mes nuits éveillées,
Que je passe à te dessiner.
Les blés sont nés, mon cœur est gai.
En rêvant à notre avenir,
Je cours, je vole avec le sourire.
Le ciel est rose, mon cœur se pose.
Demain le soleil brillera,
Je sais que tu viendras
Demain le soleil brillera,
J’ose croire que tu viendras.
Lourde chaleur, enivrantes odeurs,
Dignes d’un soir d’été
Apaisent mon âme blessée.
Pleurs amers, brise légère,
Accompagnent mes nuits éveillées,
Que je passe à te dessiner.
Les blés sont nés, mon cœur est gai.
En rêvant à notre avenir,
Je cours, je vole avec le sourire.
Le ciel est rose, mon cœur se pose.
Demain le soleil brillera,
Je sais que tu viendras
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