Ecoute, le temps passe.
Avant même qu’on semble toucher le matin,
Déjà le ciel s’obscurcit.
Pourtant, celui-ci avait oublié la nuit.
Ton absence me lasse…
Regarde le temps passe.
Avant même que la lumière ait aveuglé le monde,
Déjà l’obscurité l’inonde.
Pourtant celle-ci avait trahit la nuit.
Ton silence me glace…
Vois, sens comme le temps passe !
Avant même de s’être apprivoisés,
Déjà un an s’est écoulé.
Pourtant chacun reste à sa place…
Mais n’ignore jamais, oh non jamais,
Qu’un jour la lumière disparaît !
Le jour est mort, c’est terminé.
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