Cher ange,
Il y a comme du macadam
Le long du vague à l’âme.
Les feuilles mortes virevoltent
Mélange de couleurs automnales,
De goudron usé au voyage estival.
Il faut partir et ainsi mourir
Un peu plus chaque jour
Sans l’amour de ma mer,
Loin de tes grandes ailes
Sincères comme le blanc de l’écume
S’éclatant en perles sur le rocher
Rappelle toi l’été dernier…
Je divague tant la route est dure,
Aussi dure contre mon cœur
Abandonné las au port.
Cher ange,
La lame y a la vague facile
Mais garde au grand dame la larme.
Aussi étrange que cela semble,
Je laisse mes armes au macadam
Le temps que la feuille retrouve l’arbre…
Il y a comme du vague à l’âme
Le long de cette longue attente.
Il y a comme du macadam
Le long du vague à l’âme.
Les feuilles mortes virevoltent
Mélange de couleurs automnales,
De goudron usé au voyage estival.
Il faut partir et ainsi mourir
Un peu plus chaque jour
Sans l’amour de ma mer,
Loin de tes grandes ailes
Sincères comme le blanc de l’écume
S’éclatant en perles sur le rocher
Rappelle toi l’été dernier…
Je divague tant la route est dure,
Aussi dure contre mon cœur
Abandonné las au port.
Cher ange,
La lame y a la vague facile
Mais garde au grand dame la larme.
Aussi étrange que cela semble,
Je laisse mes armes au macadam
Le temps que la feuille retrouve l’arbre…
Il y a comme du vague à l’âme
Le long de cette longue attente.
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