vendredi 3 août 2007

Saint-Vaast-la-Hougue

Au petit matin, dorment le long des pontons,
Beaux voiliers, blanches vedettes et yachts brillants.
A l’entrée du port, seuls veillent les goélands :
Dernières sentinelles de la Hougue poursuivant
Les premiers chalutiers rapportant le poisson.

Sous leurs cris et leurs battements d’aile, Saint Vaast s’éveille.
Au bord du quai, les pêcheurs vident filets et casiers.
Sur des lits de varech et de glace pilée,
Luisent les écailles, s’étalent huîtres et bouquet,
Que choisissent en expertes quelques dames vieilles.

Vers la mer descendue, partent les travailleurs
Auprès des parcs ostréicoles de la baie.
Ils croisent des gens bottés, dans la vase penchés,
Qui du bout de leur crochet, cherchent leur souper ;
Et ceci sous l’œil étonné des nombreux marcheurs.

Si vous quittez Saint Vaast, pour d’autres horizons,
Gardez en mémoire tous ces moments de vie
Comme ces peintres qui croquent l’île de Tati.
A votre retour, vous reviendront cette magie,
Toutes ces couleurs, odeurs et tous ces sons.

Aucun commentaire: