Par un beau matin de mai,
Dans les rues tu marchais,
Lorsque tes yeux se posèrent
Sur cet être de lumière.
Du fond de ce grand jardin,
Emanait son doux parfum ;
Et tu étais figée
Devant ce mauve de toute beauté.
Par le soleil aveuglé,
Ton regard tu as détourné,
Et lorsque tu t’es rapprochée,
Tu as vu cet arbre tomber.
Nous la connaissions peu,
Elle combattait la maladie depuis toujours,
Si j’avais su cela un jour,
Je l’aurais regardée mieux.
Evidemment le lilas dans le bel âge
N’avait pas chu,
Et déjà au coin de la rue
Tu oubliais ce mirage.
Le soir où on annonçait son décès,
Tu revis l’image
De cet arbre couché,
Et tu compris le présage.
Nous ne la connaissions pas.
Elle est partie pour de bon.
Mais nous ne pensons qu’au lilas,
Lorsque nous entendons son prénom.
Dans les rues tu marchais,
Lorsque tes yeux se posèrent
Sur cet être de lumière.
Du fond de ce grand jardin,
Emanait son doux parfum ;
Et tu étais figée
Devant ce mauve de toute beauté.
Par le soleil aveuglé,
Ton regard tu as détourné,
Et lorsque tu t’es rapprochée,
Tu as vu cet arbre tomber.
Nous la connaissions peu,
Elle combattait la maladie depuis toujours,
Si j’avais su cela un jour,
Je l’aurais regardée mieux.
Evidemment le lilas dans le bel âge
N’avait pas chu,
Et déjà au coin de la rue
Tu oubliais ce mirage.
Le soir où on annonçait son décès,
Tu revis l’image
De cet arbre couché,
Et tu compris le présage.
Nous ne la connaissions pas.
Elle est partie pour de bon.
Mais nous ne pensons qu’au lilas,
Lorsque nous entendons son prénom.
A la mémoire de Paulette, souviens-toi Marie.
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