lundi 13 août 2007

Le café du coin

Ces gens que l’on ne voit
Qu’une seule fois
Devant un café
Au café du coin,
Ces gens que l’on ne voit
Qu’une seule fois,
Penseront-ils un jour
A nous par hasard ?
Et quand ils seront vieux,
Ces gens que l’on ne voit
Qu’une seule fois
Auront-ils de la mémoire
Pour avoir une pensée
Vers celle rencontrée
Autour d’un café
Au café du port
Du théâtre ou du coin ?

[ Et toi l’ami, dis-moi
Qu’es-tu devenu ?
Es-tu toujours si têtu ?
Penses-tu encore parfois
A cette fille réservée
Qui souriait, souriait
Et qui traversait
Loin du passage protégé
Devant le café,
Le café du port,
De paris, du commerce
Du théâtre ou du coin….]

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